L’Ordre du jour de l’Art – TV

• Ballet Parade et Pulcinella. Hommage à Pablo Picasso à partir du Grand Théâtre de Pompéi. Sur Rai5 le jeudi 8 août à 21h15
Dans la première vision, la télévision, les deux ballets en 2017 a célébré les 100 ans du voyage en Italie fait par Pablo Picasso et Jean Cocteau à l’occasion de la naissance de la Parade.
Entre la magie des ruines de Pompéi, de retour pour les deux légendaires créations des Ballets russes de Diaghilev, avec de la musique par Erik Satie (Parade) et Igor Stravinsky (Pulcinella), et la chorégraphie de Léonide Massine métrage du fils Lorca. Au premier plan, les scènes et costumes réalisés par Picasso pour la production de 1917 et 1920.

Si, dans le Défilé de l’art révolutionnaire du génie de l’andalousie, interprète les plus dynamiques de la nature humaine, inspirée par l’univers du cirque, Pulcinella revivez l’ambiance des ruelles et de la baie de naples marchés du début du siècle, qui donc fait appel à l’artiste. Pour l’occasion, Picasso peint des scènes, des formes géométriques inspirées du Cubisme, du froid et de nuances a montré les couleurs vives des costumes.
Les deux spectacles ont été représentés dans le Grand Théâtre des Fouilles de Pompéi par les danseurs du Teatro dell’opera di Roma, sous la direction de Eleonora Abbagnato et avec les premiers danseurs Rebecca Bianchi, Claudio Cocino, et Manuel Paruccini.

• Dobici – 20 ans de photographie.

L'Ordre du jour de l'Art - TV

Sur Rai5 le vendredi 9 août à 22h20
Depuis le milieu des Années quatre-vingt-Alessandro Dobici est l’un des plus grands interprètes du portrait photographique. Bien-aimé pour l’intensité de son style de personnalités bien connues du monde du divertissement et de la culture, a saisi le visage de Roberto Benigni, Giancarlo Giannini, Bernardo Bertolucci, Bigas Luna, Citto Maselli, Valeria Golino, Claudio Baglioni, qui suit avec son Nikon depuis plus de vingt ans.

Après le grand spectacle qui a vu le protagoniste à Cuba, Dobici dit de son travail dans un documentaire qui revient à l’esprit, et retrace l’aventure à travers le voyage, la vie, les visages de célébrités et les gens ordinaires rencontrées au cours de sa carrière. Le résultat est un nouveau portrait: celui d’un artiste professionnel et de son temps, capable de répartir ses activités entre l’art et le marché, le maintien de l’intégrité et de rigueur.

• Peter Marcias, est Un regard sur la Terre. Sur Sky Arts HD, le lundi 12 août à 21h15
Les réalisateurs de documentaires du monde entier se rencontrent pour discuter du statut de l’image et son rôle dans le récit de la réalité. L’occasion qui rassemble Vincenzo Marra, Mendoza, Wang Bing, José Luis Guerin, en face de la caméra avec le réalisateur Peter Marcias est la restauration de l’historique documentaire de La dernière poignée de terre, avec qui, en 1962, Florent Serra et Manlio Brigaglia renvoyé un portrait brillant, intense et au goût amer de la Sardaigne à l’occasion du lancement du Plan de Relance.
Les lieux, les gens, les sons et la nature de l’île de la pousser à méditer sur la façon dont il a changé la région en plus de 50 ans, mais surtout la façon dont ils ont changé les yeux et le regard derrière la caméra.

Un behind-the-scenes est tout sauf une célébration ouvrir les yeux sur les relations entre le passé et le présent dans un itinéraire de grande puissance narrative, en montrant comment le cinéma peut être un moyen de comprendre l’esprit de l’époque. Réflexions sur les méthodes du documentaire, de la recherche ethnographique, sur la relation avec le spectateur prêter attention à un commerce d’une extrême actualité, dans un film qui semble douloureux pour ceux qui ont vécu l’histoire de leur peau et tous les autres éblouissante.

Lire aussi:
• Picasso revient à Rome, à 100 ans à compter de son dernier voyage en Italie
• Alessandro Dobici. Les photographies. Rétrospective 1995-2018

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *